Archive pour la Catégorie 'Spiritualités'

Le royaume des rats (Inde).

En Inde, dans une ville au nord du Rajasthan, nommée Deshnok, existe un temple dédiés aux rats sacrés, enfants de Ganesh, le dieu éléphant… 20 000 rats qui vivent en bonne intelligence même avec les touristes !

http://video.google.com/videoplay?docid=-730933257373888327

Après une discussion sur le chamanisme : impressions…

toiledelavie.jpg

 

chamanisme.jpg

Illustrations tirées de Jan Morgan Wood, guide pratique de chamanisme, éd. Véga, 2007 (pour la traduction française).

« La part du colibri »

Un grand feu s’est allumé et se propage dangereusement dans la savane. Les éléphants pompent à toute vitesse d’énormes quantité d’eau dans leurs trompes pour l’éteindre… Un minuscule colibri arrive au point d’eau et prend dans son bec deux gouttes qu’il va déverser sur le feu. Les éléphants s’esclaffent : »qu’est-ce que tu fous là, toi ? ! », et le colibri répond : « ma part »…

Moi : colibri végé.

édit du 13 décembre 2012 : Colibris, c’est aussi (et je ne le savais pas quand j’ai retranscrit ici la légende il y a un an et demi) un mouvement vers la sobriété heureuse de l’agriculteur-penseur Pierre Rabhi… Lien : http://www.colibris-lemouvement.org/

lphantetoiseaux.jpg

 

 

 

 

A Sabine…

Vers Héraklion (Crète) côté mer

hraklion1.jpg

Vers Héraklion côté montagnes…

hraklion2.jpg

Chère Sabine,

Je suis bien rentrée d’Héraklion avec tous tes merveilleux cadeaux… ton accueil, tes rires, ta beauté radieuse, ta cuisine ensoleillée et tous ces cadeaux que tu m’as faits, dont les plus beaux sont encore en transformation en moi, mais qui sont superbement représentés par ce tableau huile sur toile que j’ai pu ramener avec moi en Belgique…

 Beaucoup de choses doivent donc encore décanter… mais voici la première étape de la fragrance que tu as créée en moi et qui se développe et se développera encore…

L’une, c’est la mer puis la montagne devant et derrière chez toi… cette petite maison d’artiste entourée d’oliviers et de cigales, de poules, de chiens et de chats aussi, l’autre, c’est ce tableau qui ne me quittera plus, que j’ai appelé « trois Entités » (à défaut de connaître celui que tu lui as donné) et photographié comme je pouvais à l’aide de la webcam… c’est à dire qu’on voit mal le regard d’extrème douceur des personnages… mais je n’ai pu faire mieux…

D’autres choses attendent encore en moi pour éclore… et ça va mettre du temps, mais ce qui sort dores et déjà, c’est « merci, merci, merci » pour tout cela… je t’aime !

Kate.

ps : n’oublie pas le petit chat… ses soins et une photo de lui dans le parc, mon lieu préféré de la ville…

 Tableau « trois Entités » (ou peut-être a-t-il un autre nom ?)

entits.jpg

entitsplusprs.jpg

Tu m’as initiée à la bijouterie aussi, voilà le bracelet que nous avons fait avec ma bague, merci aussi pour ça…

baguesabinedevenuebracelet.jpg

Le site d’Art de Sabine Würz : http://artbysabine.eu/jsite/

Comm à Marc-André, du blog « les infidèles »

Égocentrisme et mégalomanie chez les  » éveillés  » ( Eckhart Tolle)

 

Comm à Marc-André, du blog

L‘année dernière, dans la section des disques compacts, sur le site internet d’Eckhart Tolle, chouchou d’Oprah et auteur des livres Le pouvoir du moment présent et Nouvelle Terre, on pouvait lire:

« Quand vous écoutez ces entretiens, veuillez vous rappeler que le contenu informatif, aussi utile il peut être, n’est que d’importance secondaire. Au-delà de l’information qui est transmise, quelque chose de plus profond s’opère. Alors que vous écoutez, un état de calme apparaît là où il n’y avait que le bruit du mental. Vous entrez dans un état de présence. Cela devient possible car les mots qui sont dits à partir de cet état de présence portent une fréquence énergétique qui peut éveiller cette même dimension de conscience chez celui qui écoute. Ici réside le pouvoir de tout véritable enseignement spirituel. »

Oufff….bonjour l’humilité! Avec la phrase :  » les mots qui sont dits à partir de cet état de présence portent une fréquence énergétique qui peut éveiller cette même dimension de conscience chez celui qui écoute  » Eckhart Tolle dit clairement qu’il vit dans un autre état de conscience et ajoute que lorsqu’il parle, cela provoque un effet sur vous, pas comme les autres philosophes le font…oh non, dans son cas il s’agit d’une fréquence énergétiqueIl n’a pas l’air mal à l’aise non plus d’affirmer que son enseignement à lui est un  »véritable enseignement spirituel ». En lisant ce genre de citations, il semble que  »l’éveil à la présence » vient avec l’illusion de grandeur et une certitude absolue de détenir  »la vérité ». Derrière un semblant de spiritualité mature (si cela existe) Eckhart Tolle cache le bon vieux totalitarisme spirituel qui existe chez tous les gourous.

Marc-André
 

 Mon comm…

pouvoirdumomentprsent.jpg(cliquez pour agrandir)

Je ne connaissais pas du tout ce philosophe et je viens par hasard (?) d’avoir entre les mains « le pouvoir du moment présent »… ( le livre, pas le CD)

Je dis « par hasard » en référence au « tapis de dollars » de Tolle ou à sa « mégalomanie »… On m’a offert le livre.

Je suis à la recherche de mon propre chemin : il est passé par le christianisme sectaire, l’athéïsme, non moins sectaire d’ailleurs, l’agnosticisme prudent… Je suis d’accord avec Tolle quand il dit que tous les chemins mènent au même but, seulement certains nous conviennent et d’autres non… D’où, le christianisme, même sectaire, est un choix perso à mon sens.

Pour pouvoir trier et retrouver « mes petits » à moi dans cet énorme fatras de propositions spirituelles de tout bord, j’ai choisi un seul premier critère : la gratuité.
La spiritualité est fausse si elle est payante, il est indispensable que le plus pauvre d’entre nous y ait accès. Pour moi, ce n’est pas négociable.

Voilà. J’ai de fait, fâché un chamane bien sympathique en lui faisant part de ce critère : après une belle séance, les 50 euros qu’il a défendus bec et ongles comme une vieille radine, m’ont absolument refroidie, j’ai payé, mais je n’y suis jamais retournée.

La spiritualité ne doit pas être un métier lucratif.

Des choses m’arrivent, gratuitement, je les lis, ou les écoute ou les vis, avec un apriori favorable, et puis je laisse mon esprit critique (enfoncé à coups de masse dans mon cerveau à l’université-bouffeuse-de-curés^^ ah ah, lavage de cerveau encore !) faire le reste… Avoir été enfant chez les Témoins de Jéhovah m’a appris à reconnaître les sectes, alors, gourou ou pas je m’en fous, je prends dans Tolle, comme dans tout ceux qui me passent par les mains (lol) ce dont j’ai besoin et je laisse le reste.

Je connais une philosophe qui m’a fait beaucoup de bien, une copine d’école perdue de vue pendant 30 ans… je la mets à la même place que Tolle, ou qui (et peut-être ce sera un animal) m’offrira encore un pas en avant…

« le pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle, le livre dans les grandes lignes


-se concentrer sur le moment présent en « pardonnant » au passé et à l’avenir (pardon signifie ici « admettre » que les choses se sont passées ou que d’autre font peur, l’accepter dans le calme)

-cesser de penser… la pensée ne fait qu’être anarchique et ruminer ou tourner sur elle-même comme un chat qui court derrière sa queue… quand une pensée anxiogène prend le pouvoir dans le cerveau, la regarder, prendre de la distance d’avec elle, et se recentrer sur le moment présent.

-le lâcher prise, càd « l’abandon de toute résistance mentale et émotionnelle face à ce qui est »… ne pas confondre « lâcher prise » avec le « je m’en fous de tout »… le lâcher prise est une démarche positive.

-apprendre à retrouver son corps, en se relaxant, en sentant les parties de son corps vibrer, la respiration surtout permet le calme si on y entre…

-Le silence : tel celui que l’on trouve entre les notes de musique, et qui est si important… se concentrer sur les silences…

-le vide : celui qui existe partout, une pièce n’est pas définie par ses meubles ni par ses murs, mais par l’espace qui existe entre les murs et les meubles, le corps et l’esprit contiennent beaucoup de « vide », dans chaque atome, entre les protons, les neutrons et les électrons, il y a du vide… Se concentrer sur le vide amène aussi au calme.

En conclusion, le philosophe ne promet nullement le bonheur, qui n’existe que dans le moment présent mais peut ne pas exister du tout, mais la paix, le calme, la fin des angoisses inutiles…

La Grande Cage

copiedelagrandecagerduitetfini.jpg

On t’a fait entrer

dans la Grande Cage

De force

Et déjà tu es seul.

Tu ne sais pas où tu es

tu cherches ta mère

tu te heurtes à ce personnage en carton

à la tétine froide…

Mais tu as faim

c’est ton premier instinct

de garder ta vie

quand tu ne sais toujours pas où tu es ni pourquoi,

et qui sont ces autres…

Tu apprends tout de suite

par ta mère en carton

que le lait fait grandir

mais que l’amour est une armure

que tu ne possèdes pas.

Tu cherches donc l’amour

mais tu es petit, tes pas sont malhabiles

tu te heurtes à des êtres

bien plus grands que toi

avec les yeux du pouvoir de t’anéantir

et des sabots qui te frappent.

De l’un à l’autre tu t’acharnes

à chercher l’amour

tu es frappé de partout

c’est ainsi que tu apprends les règles

et que la méfiance désormais, te sert de mère.

Tu te mets à observer

Tout autour de toi

les milliers d’individus

à l’identité perdue dans le troupeau compact

et pendant ce temps tu forcis, tu gagnes au jeu de la survie.

Tu apprends aussi la guerre et la mort première

quand un petit, comme toi il y a peu,

part en course folle, inutile, puis chute, tandis que des dents se plantent dans sa gorge…

Le troupeau se remet à brouter rassuré,

seule sa mère pleure

et toi qui n’a pas de mère

tu comprends que tu dois devenir fort

Pour survivre encore…

Pourquoi ?

et qu’est ce qui a fait soudain que tu t’es posé cette question ?

Là-bas au loin, tu aperçois

l’extrémité de la Grande Cage immobile

Et tu en cherches de cette Cage,

la raison, le but puis tout de suite, les failles.

C’est pour cela que tu t’approches d’Elle

Pour savoir et vaincre,

A pas lents et curieux tu scrutes autour de toi

Et tu avances

Mais plus tu t’approches des barreaux,

plus la puanteur te suffoque :

tu avances en chercheur que rien ne peut détourner de

sa Question

et tu buttes

sur des corps à l’agonie…

les sabots qui t’ont jadis frappés et interdit d’amour

s’affaissent et puis meurent

Et toi tu cherches

en quoi est faite la Cage

Tu flaires les barreaux dont l’odeur n’existe pas

l’un de ceux dont tu as vu les dents déchiqueter jadis, le plus petit que toi,

gît sur le côté, plus faible encore que son ancienne proie,

lentement, son flanc se soulève encore au rythme léger de la vie qui s’en va,

ses yeux sont résignés et tu lui demandes pourquoi, lui,

le prédateur,

ne se bat plus

et ce qui a pu le vaincre ?

Lui dont tu avais appris par la douleur, que le pouvoir est absolu.

Tu lui demandes pourquoi ? Pourquoi meurt-il ?

Et il te répond :

« Il n’y a dans la Cage, d’issue pour personne ».

Tu es abasourdi

Existerait-il une loi implaccable dont tout le courage et la force du monde

ne pourraient venir à bout ?

Et devant la mort de cet ancien puissant c’est soudain la mort elle-même

qui te terrorise !

Tu comprends qu’il y a en toi, depuis toujours, un souffle léthal qui attend

que le beau se flétrisse et le fort s’étiole, pour les anéantir !

Tu comprends

que l’ennemi n’est pas celui qui égorge

Mais Celui qui abat dans la même Injustice, petits et puissants.

Que ce souffle léthal en veilleuse au fond de toi

peu à peu te fera ressembler à ces corpuscules qui feront un jour de toi

ce petit tas d’humus…

Tu ne penses plus qu’à ça

et cela t’affole.

Parqué dans la Grande Cage

tu vois maintenant cette chose atroce

Vous êtes toujours aussi nombreux,

mais vous n’êtes jamais les mêmes !

Le Piège de la Grande Cage t’apparaît dans son Infinie Cruauté

Tous condamnés, et nul ne recevra grâce…

ni toi non plus, toi qui t’étais cru immortel :

Même dans la naïveté de ta jeunesse,

ta vieillesse et ta mort t’épiaient déjà du dedans de toi,

Il suffira qu’un peu de vent passe

tu disparaîtras. Quand ?

remplacé par un plus petit, nul ne t’aura vu chanceler

que tu seras déjà, humus…

Alors, ivre de terreur, tu retournes aux Barreaux pour les vaincre

Du puissant qui t’a parlé, déjà il ne reste plus que les os…

Toi tu te jettes sur les Barreaux et tu frappes !

Tu longes la Cage en courant et tu frappes !

Tu te heurtes au Piège et tu frappes !

Jusqu’à ce qu’imperceptiblement, par tes muscles affaiblis

tes sabots blessés, saignants,

tu t’aperçoives que le souffle léthal s’est éveillé en toi,

que tu n’es pas encore vieux,

mais qu’il faut que tu te presses, tu te presses !

La peur te galvanise : ce qui décline en toi te fait accélérer ta course autour de la Cage

Tu souffres inutilement.

D’autres ont compris comme toi et te soufflent : « la bonté peut nous sauver »

Mais ta bonté ne sauve personne, ni ne te fait sentir en toi

que la vieillesse et la mort reculent, que le Piège a des failles.

Tu es bon comme tu peux, mais ta bonté ne sert réellement 

qu’à fermer les yeux des cadavres,

dont tu pleures les insupportables pertes,

longtemps,

car tu as ressenti que tu as par la bonté, touché l’amour

et que l’amour s’est chaque fois englouti, dans la mort. 

La bonté t’a affaibli, la souffrance va t’abattre.

Seul, tu décides de continuer ta lutte :

tu es devenu le fou agaçant qui frappe les Barreaux.

Tient ! un jour d’espoir tu trouves ouverte,

la porte par où on t’a jeté là,

et tu penses pouvoir te faufiler…

Mais l’entrée n’est pas une sortie,

et tu te heurtes aux bébés chancelants qui foulent à leur tour, la Cage, de leur premiers pas

inconscients.

Tu retournes, retrouver aux Barreaux ta mission solitaire

tu ne frappes plus, maintenant, tu cherches à voir au dehors…

des légendes circulent : la porte de la Cage s’ouvrira après la mort et tout sera merveilleux !

mais toi tu ne vois rien, qu’une brume glaciale et sombre… es-tu aveugle ? 

Ou assourdi par les cris d’allégresse

de ceux qui disent « voir » ?

Ton corps se fatigue, tes yeux sont mi-clos

En fait,

tu surveilles à l’intérieur de toi le souffle léthal prendre de l’ampleur

pour te signifier ta défaite prochaine…

Et t’offrir, la douce tentation de la résignation…

Il te suffit de te laisser aller…

NON !

Soudain, furieux, tu te redresses !

ta tête est fière et belle et ton regard emprunt de provocation sauvage :

non tu n’es pas assez vieux que pour ne plus pouvoir bander tes muscles

et foncer tout droit vers la seule issue que tu vois, toi, désormais,

la seule liberté qu’on ne pourra t’enlever.

Campé sur tes quatre sabots tu te remémores un instant

ce qui a fait ta vie

la tétine froide des débuts

les coups qui t’ont appris les règles

ceux que tu as vu mourir sous les dents des puissants

et les puissants que tu as vu mourir contre les Barreaux…

La bonté qui n’a pas fait taire la douleur des autres,

mais t’a appris que les larmes sortent

des coeurs brisés.

Tu ne t’attardes plus

Tu décides d’oublier.

Soudain d’un bond violent tu prends ta course

et poussant l’absurde cri de victoire du vaincu

Tu te jettes toi-même contre les Barreaux

A en faire vaciller, un court instant,

La Grande Cage.

Tes sabots ont jeté volontairement ta tête contre Elle,

ton cerveau explose dans un grand flash,

que le choc éteind aussitôt.

lagrandecagephotofinale.jpg

Sur la religion, le texte perso que personne ne lira ^^

afriquederve.jpg

Pourquoi l’envie de placer ici ce texte ? Parce que je l’ai écrit, et qu’il touche mes fondements les plus intimes…  Tant pis si personne le lit parce qu’il est trop long… pourtant, il se veut drôle et aéré…  et après tout, les romanciers font pire dans la longueur ! Ou bien considérez-le plutôt comme un ptit essai alors… non ?

En tout cas merci aux courageux qui vont s’y mettre, qu’ils témoignent de leur labeur par un ptit comm, ouarf !

Et que l’on sache que c’est exceptionnel que je m’allonge si longtemps sur mon blog… donc, indulgence svp !

J’y vais chronologiquement, car la religion est pour moi tout un parcours de vie et une évolution constante.

Adolescente, j’ai passé 4 ans chez les Témoins de Jéhovah, 4 ans où j’ai bossé sur la religion sûrement autant de temps que Samo (un forumeur musulman), et en théorie, et en pratique, sur un autre livre, mais dont l’origine avec le Coran est commune : la Bible.
Bon, chacun sait que les 3 monothéïsmes sont issus des mêmes livres de base (genèse etc…) et qu’Abraham est le patriarche pour tous, juifs, chrétiens et musulmans… (je les cite dans cet ordre car c’est dans cet ordre qu’ils ont apparu)

Et bien, ayant, depuis, par le biais d’une amie musulmane très croyante et pratiquante et de diverses discussions avec des connaissances musulmanes, je n’ai jamais rien trouvé de plus proche du christianisme version TJ (Témoins de Jéhovah, attention, je ne le dirai plus) que l’Islam… jusque dans le prosélytisme d’ailleurs, les TJ ont juste un prosélytisme basé sur le marketing à l’américaine, mais celui de l’Islam n’a rien à lui envier avouons-le, ils sont aussi forts que les Américains pour cela.

Je n’ai rien contre les TJ, si ce n’est le mot « Vérité » qu’ils m’ont appris à détester, puisqu’à mes yeux ce mot est plus qu’une prétention, mais carrément une malhonnêteté intellectuelle basée sur les meilleurs sentiments et la plus grande sincérité du monde. C’est une des nombreuses choses dramatiques dans la religion d’ailleurs.

Je me suis pourri la vie des années avec cette recherche de « la Vérité » : je voulais la trouver, je La cherchais partout, mais sur quels critères la trouver ? Tout de que j’avais pour m’aider, c’est le célèbrissime verset biblique : »on reconnaît l’arbre à ses fruits »… or, pour moi, Dieu était bon, donc, exit toutes les religions pratiquant la violence, ça en fait un paquet d’éliminées notez !
Sur ce terrain, je mets tous les monothéïsmes dos à dos et qu’ils s’entretuent joyeusement, pas un qui vaut mieux que l’autre, pas un qui se dise qu’il va avoir la maturité de ne pas casser la gueule à ceux qui ne sont pas « dans la Vérité » comme disent les TJ que Samo intéresseraient beaucoup : guerre des mots ou guerre des bombes…

Cela dit, malgré que ça ne soit absolument respecté nulle part, il est vrai que Jésus-le-prophète a une originalité par rapport à Mohammed : lui, il tend la joue gauche quand on lui frappe la droite et préconise la douceur et non la force. Ce que Mohammed désirait aussi, au début, mais il a renoncé à ses idées pacificatrices pour établir sa nouvelle religion.
« guerre sainte », c’est pas un truc à Jésus ça, c’est pourquoi je le mets plutôt avec Bouddha et Gandhi qu’avec le fils de Dieu ou le cousin de Mohammed.
(perle d’un TJ : »si Bouddha avait été vraiment bon, il serait devenu chrétien » mdr, il a vécu 500 ans avant le christ ! passons)

Suite de ma recherche : après cet assez long arrêt sur la question impossible de la « Vérité », je me rends à ce que je pense être une évidence : si on ne peut prouver qu’un peuple détient la « Vérité », si eux même se tapent dessus allégrement à l’aide de versets et de sourates (au mieux), zut, j’en conclus que la « vérité » (adoucie par sa minuscule déjà), on doit la trouver soi-même, seul, à l’instinct…

Il y a eu ma phase « université libre de Bruxelles », allant de pair avec l’agnosticisme le plus pur, le plus éminemment logique, mais à la longue, sortant peu à peu de l’influence des grands pontes francs-maçons de cette université, je me suis dit que l’agnosticisme ne me convenait pas non plus.

Or, qu’est-on si on n’est ni croyant, ni athée, ni agnostique ? Je me suis donc autoproclamée : « chercheuse en religion, quel que soit le temps que ça prendra, sans idée préconçue, et même si Harmaggedon ou le Jihad fout mon boulot en bouillie… » et je ne me prononcerai pas avant d’avoir terminé ma recherche (« je trouve ça scientifique moi, ta démarche », a rigolé le papa de ma fille, athée et scientifique sans état d’âme jusqu’au bout des doigts)

Phase « électron libre à l’affût » !

D’abord, j’ai avalé toutes sortes de bouquins, du bouddhisme au chamanisme (côté chrétienté j’avais un bagage quand-même suffisant) et j’ai pioché partout, faisant ainsi ce que les religieux détestent le plus : ma « religion à la carte »… (la Bible dit : »Dieu vomit les tièdes », ce verset m’a longtemps emmerdé, comme celui-ci d’ailleurs : »Satan se déguise en ange de lumière », qui est particulièrement pernicieux je vous laisse deviner aisément pourquoi, mon Dieu, quelle phrase terrifiante et handicapante, un pur slogan d’enfer (passez-moi l’expression) à la sauce biblique, poison presque mortel ! Mais oui, vous avez bien compris : pour les musulmans, « Satan c’est les autres », pour les TJ, Satan c’est AUSSI les autres, mais lequel est Satan alors ? Merdoum, « le fruit, chercher le fruit » ! Mais tous leurs fruits ne sont pas superbes, y en a même qui puent franchement ! Et panique « Dieu vomit les tièdes », y a intérêt à carburer !) Et puis j’ai pigé ce truc tout con : je me servais de versets chrétiens pour faire une recherche soi-disant neutre ! Ha ha ha, l’arnaque ! Mais au moins je me suis débarrassée des derniers relents de l’éducation matraquée… déjà un bon pas de fait !

Ben voilà, me suis donc retrouvée devant le vide… et je ne sais pas pourquoi mais tout naturellement j’ai dirigé mes recherches vers l’amont de la religion, l’avant-toute-religion-qu’est-ce-qu’il-y-avait ?

Et j’ai regardé, j’ai vu une Terre préhistorique, des plantes, des pierres, des animaux, des hominidés qui vont bizarrement développer de plus en plus des trucs propres à eux : la main habile, le langage parlé, le concept, l’Art, tout ça…
Restons-en là me suis-je dit, c’est déjà assez compliqué comme ça… Et je suis restée à cette préhistoire qui me semblait truffée de pistes !

Voilà donc où j’en suis, j’ai fait table rase de toute idée religieuse, et travaille sur le mot « religion » qui éthymologiquement signifie « relier »… à quoi suis-je reliée ? A la Terre, aux végétaux, aux minéraux… A quel monde j’appartiens ? Au monde animal… au début, on était ex-aequo et même pas, eux et nous, parce qu’entre un humain tout nu et un tigre à dents de sabre y a pas photo, on faisait pas les gros malins c’est sûr. La nature, elle nous faisait flipper, on s’est défendu contre elle comme on a pu, on a développé des capacités pas mal du tout : ptin, le feu, les outils, les armes… vivre en groupe, inventer des histoires qui rassurent les gosses dans la grotte quand l’orage tonne au dehors et que les éclairs nous semblent des lasers destructeurs venus du ciel !

Je saute vers Astérix (pour un chercheur, il faut faire feu de tout bois^^), la phrase qui me titille, dans « le Devin » : « Amora, déesse de la moutarde est montée au nez des autres dieux », ceci pour expliquer l’orage justement (avec Cad on a un pari : moi je dis que c’est Bonnemine qui a dit ça et lui pense que c’est quelqu’un d’autre, un lecteur de mon long texte fastidieux pourrrait-il vérifier, s’il a « Le Devin » chez lui svp merci )
Tout ça pour dire, qu’à partir de la peur des bêtes, des éléments etc, on ne peut exclure que la religion ait été (au moins en partie), dirigée par une peur fondamentale, même, une terreur ! J’aime pas les actes qui sont dictés par la peur, ils me semblent faussés, mais est-ce pour cela qu’il faut lui accorder 0 fondement ? Sais pas.

Bon, une religion, reliant la nature et moi, et tentant d’exclure la peur… mes petites croyances commencent à s’esquisser…

Reste ce que j’appellerais « l’affaire Dieu », et là, l’énigme nous est une vraie pierre d’achoppement !

Est-ce une Energie à qui on donne un nom pratique et court ? une Force pensante qui interagit avec ses « créatures » ? Et si oui, ne parle-t-il qu’aux humains ? J’ai jamais aimé le Dieu mesquin, vengeur et capricieux des premiers livres… c’est pas que j’y croie ou j’y croie pas, c’est seulement que s’il ne vaut pas mieux que moi dans ses gros défauts, je vais continuer mes recherches ailleurs, je veux m’améliorer moi… que ces dieux des polytéïstes, ce Dieu des monothéïstes sont donc « désespérément humains », tous… bof bof…

Là je trouve que ce sont les scientifiques qui apportent paradoxalement à la notion divine le plus de poésie, d’esthétisme et de musicalité, et mon amour de l’art en est tout charmé… Ce Dieu n’a rien d’humain, c’est une énergie créatrice… joli, non ? Dans quel sens créatrice ? j’en sais rien, mais Stephen Hawking m’a envoûtée quand il est venu à l’univ faire une conférence sur ses théories, j’y ai pas compris grand chose, mais c’était harmonieux, ça n’avait pas les fausses notes des livres dits « sacrés », peut-être l’était-ce parce que je ne le comprenais pas notez ^^

En tout cas je me suis dit un truc : « le coup de Dieu, ma fille, c’est trop fort pour toi, tu vas pas prétendre brandir une vérité, qui plus est LA Vérité, quand, objectivement, t’as pas tout, tout compris… »

Voici donc mon premier essai de mise en place de « croyance personnelle » :

Dieu est une grosse affaire, c’est pas moi qui vais la résoudre, je ne veux pas croire à des trucs arbitraires, je veux comprendre ce à quoi je pourrais croire, or je ne suis pas Stephen Hawking, donc, mollo, c’est pas une question pour moi.
Non, non, ce n’est pas le retour à l’agnosticisme, je garde en moi sans prosélytisme aucun l’idée plaisante de l’Energie créatrice, peu importe comment elle se présente, ce n’est pas de mon ressort. En tout cas, je déteste ce que les humains ont fait de Dieu, et cette façon obcène de s’approprier la Terre (et de la massacrer au passage !)… Dieu a donné la terre aux Hommes… ah ouiche ! Ce Dieu là c’est pas mon truc non plus…

Je voudrais les Hommes un peu plus humbles, et c’est ma deuxième « croyance perso » : bon ok, ils ont des capacités intellectuelles et créatives plutôt pas mal, mais avouons que la plupart du temps ils se comportent comme un gosse gâté qui casse son jouet… l’intelligence rend prétentieux, la prétention rend imbécile, et l’imbécilité débouche à la catastrophe (et le gosse chantonne : »na na na, de toutes façons Dieu va tout arranger les bêtises parce qu’il me comprend ! »)… Tant d’arrogance et de naïveté confondues, ce serait rigolo si ça n’avait pas donné ce cocktail meurtrier s’il en est !

Je retourne donc à l’avant-religion, l’époque où l’animal que l’on mangeait n’était pas un bien et un produit de consommation par exemple, car je suis écoeurée de ce que la vanité de l’Homme, sa concupiscence et sa matérialité, s’appuyant sur ses croyances religieuses de toute puissance, a fait de nos frères. Au mieux, on s’en fout, au mieux aussi (mais là y a de l’espoir) on préfère ne pas savoir, au pire on cautionne cyniquement, mais l’organisation de l’abattage animal, industrialisé, est à l’image de ce que nous avons fait de tout autour de nous, de la Terre et de ses richesses dont nous n’étions nullement, comme un de ces bêtes dieux l’a dit, « propriétaires ». Enfin au moins aurait-on pu alors la gérer « en bon père de famille » (comme disent les textes de lois…)

Je ne crois pas que l’Homme soit supérieur aux êtres qui l’entourent, je ne crois pas que certains Hommes soient « élus » crème de la crème par un dieu aussi présomptueux qu’eux.

Je crois qu’il nous faut méchamment désaoûler là, et vite, et commencer à ranger les restes de nos ripailles immatures et imbéciles de ces siècles d’arrogance infondée.
Rétablir dans leurs droits les animaux comme les Hommes que l’argent n’a pas posés au dessus du panier, et espérer pouvoir, chacun à sa mesure, faire quelque chose pour réparer les dégâts…

Moi je suis végétarienne, mais mon chemin ne s’arrête pas là, c’est juste que j’en suis là de mon évolution, celle-ci se poursuivra, jusqu’à ma mort, quoi qu’il y ait ou non après…

La légende de Bélovodié…

« Maintenant, je vais te raconter la légende de Bélovodié. Seulement, je ne vais pas la présenter comme un conte fantastique, mais comme une histoire vraie. Libre à toi de la prendre comme tu veux.

« Il y a très longtemps, si longtemps qu’il  serait inutile de préciser quand, une grande catastrophe secoua le continent qu’on appelle maintenant l’Eurasie. L’éventualité de cette catastrophe avait été prévue par la petite élite d’une civilisation très raffinée qui avait fleuri au nord de la Sibérie. le climat y était alors très doux, au contraire de ce qu’il est maintenant dans la région [...]

« Cette catastrophe a notamment eu pour effet immédiat de modifier radicalement le climat. Les températures douces et favorables firent d’emblée place au gel. Bientôt, toutes les terres ont été recouvertes de glace, et la civilisation n’a pu survivre. Mais, même après cet effondrement, son élite dirigeante a fait tout ce qui était possible pour préserver le savoir acquis.

« Leur culture n’était pas technoloqique, comme la  tienne. Il s’étaient surtout appliqués à développer la dimension intérieure de l’esprit.  Avant la catastrophe, leur société tout entière était dotée d’une merveilleuse intensité spirituelle, qu’on ne retrouve dans ta culture matérialiste , que chez très peu de gens . Ils détenaient une sagesse psychologique incroyable. Ils savaient maîtriser leur sens personnel du temps et avaient appris à communiquer par télépathie sur de grandes distances. Ils possédaient l’art de prévoir l’avenir, et leur structure sociale était la plus efficace qui ait jamais existé.

« Après la catastrophe, ceux qui en étaient physiquement capables ont émigré vers le Sud. L’élite spirituelle, elle, choisit de rester en arrière; ces hommes et ces femmes connurent une série de transformations intenses. De ton point de vue, ils sont morts. Pourtant ils continuaient de former un noyau collectif, toujours lié au reste de leur peuple parti pour le Sud. [...]

« Avec les années, les migrants en vinrent à se laisser complètement absorber par les impératifs de la survie. Leurs souvenirs du passé s’effacèrent progressivement. Comme leur attention collective était tournée vers les besoins urgents de l’existence quotidienne, l’orientation de leur culture s’en trouva changée. mais le fil qui les reliait au savoir et au pouvoir de l’ancienne élite n’a jamais été rompu.
ce lien demeure vivant, aujourd’hui encore. Mais peu à peu, avec le passage de ces milliers d’années, il est devenu de plus en plus caché, son souvenir se manifeste essentiellement sous la forme de légendes et de mythes. On donne maintenant différents noms au lieu vénérable où le savoir sacré est conservé.
« Bélovodié » en est un.[...]

« La migration de la première civilisation a été suivie d’autres, et de nombreuses peuplades sont passées par la Sibérie, recevant ainsi l’influence mystique de la civilisation disparue. L’Altaï devint le creuset de cultures nouvelles .
Des flots d’humanité ont essaimé dans toutes les directions.

« L’un des courants a atteind le territoire de l’Iran moderne, où le savoir spirituel dont il était le détenteur s’est manifesté avec le zoroastrisme. Plus tard, cette même branche a transmis au christianisme beaucoup de son savoir.
Un autre groupe a émigré vers l’Inde et le Pakistan actuels et, en même temps qu’il y établissait une société, a donné le jour au trésor de la tradition védique.
Le bouddhisme tantrique, qui appela Shambala le lieu du savoir primordial, fut en comunication directe avec celui-ci pendant des siècles.
Ceux qui sont partis vers l’Ouest sont entrés dans l’Histoire sous le nom de Celtes, liés à la source commune par le biais des cérémonies druidiques. Ainsi, la postérité mystique de cette ancienne civilisation a fait de l’Altaï la source première de bien des grandes civilisations du monde.

« Il y a toujours eu, dans chacune de ces traditions, des gens en contact direct avec Belovodié. De temps en temps, un peu du savoir de Belovodié a été communiqué à ta civilisation. Par exemple, quand l’humanité était très menacée, comme pendant les deux guerres mondiales.
Cette science vous est comuniquée maintenant encore en raison du pouvoir que vous avez accumulé, et qui peut engendrer toutes sortes de catastrophes.

« Bélovodié se rend accessible à vos consciences pour vous protéger et vous montrer d’autres modes d’existence »

Olga Kharitidi, La chamane blanche, éd. Pocket, pp. 250-253.

chamaneblanche.jpg

Cérémonie de guérison des indiens Navajos

C’est un texte qui me suit depuis des années, j’avais envie de le poser ici…

___________________________

« Le chant de la nuit »

Dans la maison faite d’aurore
Dans la maison faite de crépuscule
Dans la maison faite de sombres nuages
Dans la maison faite de pluie mâle
Dans la maison faite de sombre brouillard
Dans la maison faite de pluie femelle
Dans la maison faite de pollen
Dans la maison faite de sauterelles
Quand le sombre brouillard barre la porte
le chemin pour le traverser se trouve dans l’arc-en-ciel
Quand les éclairs zigzaguent sur le faîte
Quand la violente pluie bat les cîmes
Oh mâle divinité !
Avec tes mocassins de nuages sombres, viens à nous
Avec tes jambières de nuages sombres, viens à nous
Avec ta chemise de nuages sombres,
viens à nous
Avec ta coiffe de nuages sombres,
viens à nous
Avec ton esprit enveloppé de nuages sombres, viens à nous
Avec le sombre tonnerre au dessus de toi, élance-toi vers nous
Avec les nuages façonnés à tes pieds, élance-toi vers nous
Avec l’obscurité lointaine faite de sombres nuages au dessus de ta tête, élance-toi vers nous
Avec l’obscurité lointaine faite de pluie mâle au dessus de ta tête,
élance-toi vers nous
Avec l’obscurité lointaine faite de pluie femelle, élance-toi vers nous
Avec les éclairs sur le faîte au dessus de ta tête, élance-toi vers nous
Avec l’arc-en-ciel accroché à la voûte au dessus de ta tête, élance-toi vers nous
Avec l’obscurité lointaine faite de sombres nuages au bout de tes ailes,
élance-toi vers nous
Avec l’obscurité sur la terre,
viens à nous
Je t’ai offert le sacrifice rituel
J’ai préparé le pollen pour toi
Fasse que mes pieds se rétablissent
Fasse que mes membres se rétablissent
Fasse que mon corps se rétablisse
Fasse que mon esprit se rétablisse
Fasse que ma voix se rétablisse
Maintenant, arrache ce sortilège de moi
Aujourd’hui emporte ce sortilège pour moi
Loin de moi tu l’as traîné
Loin de moi il s’en est allé
Tu as fait cela
Avec joie je me rétablis
Avec joie mon intérieur s’apaise
Avec joie mes membres retrouvent leurs forces
Avec joie ma tête devient calme
Avec joie j’entends à nouveau
Avec joie, je marche
Insensible à la douleur, je marche
La lumière en moi, je marche
Sentant la vie, je marche
Avec joie les enfants te regarderont
Avec joie les ainés te regarderont
Avec joie dispersés dans différentes directions ils te regarderont
Avec joie comme ils s’approchent de leur maison ils te regarderont
Avec joie puissent-ils tous entrer
Dans la beauté, je marche
Avec la beauté devant moi, je marche
Avec la beauté derrière moi, je marche
Avec la beauté au dessus, je marche
Avec la beauté au dessous de moi,
je marche
Avec la beauté tout autour de moi,
je marche
Tout est fini dans la plénitude
Tout est fini dans la plénitude

Cheminement initiatique

La domestication du buffle marque les étapes d’un cheminement initiatique :

1-Le buffle sauvage, libre, est approché par l’homme.

2-celui-ci le prend au lasso.

3-Il le tient en laisse alors que sa tête est blanchie.

4-Le buffle blanchit encore et peut être mis à l’attache.

5-Seul son arrière-train est encore noir et il est surveillé de l’oeil.

6-La bête est paisible, elle continue à blanchir et l’homme peut tranquillement jouer de la flûte.

7-Enfin peut-il dormir sans crainte.

8-Le bienheureux a terminé son combat.

9-La Voie des Luminaires s’ouvre à lui.

10-Plus de buffle.

11-La vacuité (le cercle).

monbuffle.jpg




Revues-Livres-Autres |
naruto22shippuden |
PASSION ANIMAUX |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les Photos de Zelf
| chevalgeniale
| ecco